Comment se termine le film Bronx ? Pourquoi Jankovic a tué tout le monde ?

Comment se termine le film Bronx ?

Réponses rapides aux deux principales questions :

Comment se termine le film Bronx ?

Le film se termine tragiquement avec une vague d’assassinats frappant les membres de l’équipe de Vronski ainsi que les Bastiani. Richard Vronski, espérant quitter Marseille pour recommencer une nouvelle vie avec Zoé, est finalement tué sur leur bateau sous les yeux de Zoé, scellant ainsi son destin tragique.

Pourquoi Jankovic a tué tout le monde ?

Stephan Jankovic, un policier corrompu, est révélé comme l’instigateur de la vague de meurtres sanglants. Guidé par des motivations troubles, il a orchestré une purge implacable pour éliminer méthodiquement tous ceux qui représentaient une menace pour ses plans secrets.

Un échange risqué

Dans une tentative audacieuse de reprendre le contrôle, Richard Vronski, membre éminent de la Brigade anti-gang, se rend à la résidence des Bastiani, une puissante famille criminelle. Son objectif ? Négocier un marché crucial. Armé du carnet compromettant de Costa, qui détaille les transactions illicites d’un flic défunt avec le syndicat du crime, Vronski propose un échange. En contrepartie du dossier incriminant que la famille détient sur le supérieur de Vronski, Leonetti, il offre non seulement le précieux carnet, mais aussi une promesse de faire cesser le chantage exercé sur Leonetti.

Cependant, Vronski ne s’arrête pas là. Il menace de lier Nadal, un redoutable gangster, à la fusillade meurtrière sur la plage, offrant ainsi aux Bastiani une chance de s’innocenter et de se retirer en Corse. Un pacte risqué, mais nécessaire pour rétablir un semblant d’équilibre dans ce chaos sans fin.

Une confrontation fatale

L’accord scellé, Vronski convoque Nadal à leur lieu de rencontre habituel, accompagné de son fidèle acolyte Campana. Dans un geste calculé, il tend à Nadal un sac rempli d’argent. Mais cette apparente transaction n’est qu’un leurre. Une violente altercation s’ensuit, au cours de laquelle l’équipe de Vronski abat froidement Nadal et ses hommes de main. Ils placent ensuite des armes dans le véhicule de Nadal, piégeant ainsi le gangster comme étant le responsable de la fusillade sur la plage.

Une vérité amère

De retour à la résidence Leonetti, sa fille confronte son père à son passé trouble et aux mensonges qu’il a proférés. En examinant une photo de lui avec une femme mystérieuse, Leonetti révèle que cette dernière est l’épouse d’un criminel qu’il a jadis emprisonné. Les Bastiani l’ont fait chanter, menaçant de divulguer ce secret au mari, ce qui aurait entraîné la mort de la fille et de Leonetti lui-même. Un choix cornélien, selon ses dires, dicté par la nécessité de protéger les siens.

Une conférence de presse révélatrice

Lors d’une conférence de presse tendue, Leonetti endosse la théorie selon laquelle Nadal est le responsable de la fusillade, dégageant ainsi les forces de l’ordre de toute culpabilité. Cependant, lorsqu’il est interrogé sur le suicide de Kapellian et le double meurtre de Costa et de sa femme, le chef de police se montre évasif, offrant des réponses diplomatiques. Jankovic, un collègue de Campana, met en garde ce dernier, affirmant que l’équipe ne pourra pas se laver les mains de ces crimes aussi facilement.

Un nouveau départ

À l’issue de cette tourmente, Vronski rend visite à de Vrindt à l’hôpital, la remerciant d’avoir sauvé la vie de Zach et Hélène. Il lui confie son intention de partir, de tout recommencer à zéro, loin de ce chaos. Accompagné de Zoé, Vronski quitte le port pour naviguer vers de nouveaux horizons, après avoir fait ses adieux à Eugène. Une perspective d’espoir et de renouveau semble poindre à l’horizon.

Une vengeance impitoyable

Cependant, cette lueur d’espoir s’éteint rapidement lorsqu’un à un, les membres de l’équipe de Vronski sont sauvagement assassinés. Campana est poignardée, Leonetti noyé, tandis que Max et Zach sont abattus dans leur voiture. Même les Bastiani ne sont pas épargnés, leur véhicule explosant dans un fracas assourdissant. De loin, Zoé assiste impuissante à l’exécution de Vronski, le père de son enfant, sur leur bateau.

Il s’avère que Jankovic, le collègue de Campana, est l’instigateur de ce bain de sang. On le voit informer ses complices que le jeune Leonetti approche de leur position, laissant présager une confrontation finale explosive.

Willy Kapellian, l’Anna Karénine de Richard Vronski

Au début de Bronx, une conversation intrigante a lieu entre Vronski et Paul Maranzano, un gangster emprisonné. Faisant référence au roman Anna Karénine de Léon Tolstoï, Maranzano demande à Vronski s’il a emprunté son nom au livre. Il déplore la fin tragique du roman, où Anna se suicide par amour pour un officier.

Cependant, Vronski réfute cette interprétation, affirmant qu’Anna ne s’est pas suicidée par amour, mais par remords et culpabilité d’avoir abandonné sa famille, incapable d’affronter sa propre réalité. Cette conversation prend tout son sens lorsque, dans une scène précédente, Willy Kapellian, un membre de l’équipe de Vronski, se suicide après avoir abattu sa propre famille.

Une tragédie annoncée

Tout comme Anna Karénine, Willy Kapellian semble happé par une spirale de dépression et de paranoïa. Membre de l’opération menée par Vronski sur la plage, qui a coûté la vie à un agent infiltré, Willy est rongé par la culpabilité. Son mariage bat de l’aile, et son alcoolisme s’aggrave, accentué par sa liaison avec la fille de Leonetti.

Lorsqu’il réalise qu’il est responsable de la mort d’un des siens, la réalité devient trop lourde à porter. Dans un accès de désespoir, Willy abat froidement sa famille avant de retourner l’arme contre lui-même. Une tragédie qui rappelle douloureusement celle d’Anna Karénine, deux âmes aux trajectoires similaires, brisées par le poids de leurs actes.

Une ligne floue entre héros et antihéros

Bien que Vronski ne soit pas un méchant dénué de compassion, son rôle dans cette spirale de violence soulève des questions. En menant l’opération sur la plage, il a déclenché une chaîne de réactions qui a entraîné la mort de l’agent infiltré, le suicide de Willy et sa famille, ainsi que de nombreuses autres victimes.

Si la fusillade n’avait jamais eu lieu, cette tragédie aurait pu être évitée. Vronski et ses complices seraient encore en vie, tout comme Willy et les siens. Une fine ligne sépare le héros de l’antihéros, et Bronx explore cette zone grise avec une intensité saisissante.

Une réflexion sur les conséquences

Au final, Bronx nous plonge dans un tourbillon de violence, de trahisons et de vengeances, où les actions des protagonistes ont des répercussions dévastatrices. Tout comme Anna Karénine, dont la quête amoureuse a conduit à sa perte, les personnages de Bronx sont happés par les conséquences de leurs choix, incapables d’échapper à leur propre réalité.

Le film nous invite à réfléchir sur les limites de la moralité, sur la fine frontière entre justice et chaos, et sur le poids écrasant des décisions que nous prenons. Une œuvre sombre et captivante, qui nous rappelle que même les intentions les plus nobles peuvent mener à des résultats tragiques.

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